SCENARIOS INTERNATIONAUX (ceux affligés et les influences): Scenario Du Royaume Uni
Ce qui suit représente la situation au Royaume Uni. Nous sommes à la recherche de scénarios similaires dans d’autres pays afin de les publier ici. Si vous pouvez fournir des informations concises, bien analysées et très concrètes sur la situation dans VOTRE pays, alors, s’il vous plaît, contactez nous en premier lieu (cfr page de contact ou cliquez ici).
Abus discriminatoire du Tribunal :
1. Loi de la Famille ;
2. Abus opérés par des institutions financières ; et
3. Abus opérés par des entités gouvernementales.
1. Loi de la Famille
Le traitement clairement et significativement discriminatoire dans les Tribunaux de la Famille occidentaux est bien documenté et tous ceux qui en ont fait l’expérience ont subi des dommages quant à leur santé et quant à leur bien-être social / financier. Toutes les actions sont menées contre les enfants et la famille.
L’hypocrisie est telle que les pays occidentaux ne toléreront pas de tels traitements discriminatoires flagrants dans les pays du tiers monde. S’il existe une responsabilité publique, elle montrerait les flagrants abus quotidiens qui se font au nom des enfants dans tout le monde occidental.
L’étendue des abus financiers et fiscaux commis par l’Etat et/ou la Justice effectivement peu compensés désemparant et/ou détruisant l’unité familiale sécuritaire et reniant aux enfants le droit à leur héritage au bénéfice des générations futures soit par fraude bancaire, soit par des abus judiciaires et légaux ou par d’autres manières. Ces résultats sont importants pour ceux qui sont affligés et qui peuvent ne jamais se remettre de leurs pertes.
L’abus de drogue par les enfants qui utilisent des médicaments prescrits qui n’ont été soumis qu’à peu de tests de sécurité et qui ont, souvent, les pires effets et dans un système qui ne recherche pas, en premier lieu, de remède alternatif, par exemple : Prozac et Ritalin.
Le système éducatif qui est devenu féminisé et qui mène à un deuxième ou troisième niveau d’éducation avec un genre d’idéologie décentré de garçons mal adaptés et en faisant croire aux filles que le contrôle continu et le fait de bien se sentir équivaut à la réalisation académique. L’idéologie des féministes est telle que les enfants ne reçoivent pas une éducation sexuelle appropriée et ils sont, maintenant, encouragés à avoir des relations sexuelles et d’utiliser des contraceptifs, les avortements sont accomplis sans le consentement parental ou même sans les en avoir mis au courant.
Pour les 99% de personnes hétérosexuelles, le gouvernement mène une politique sociale basée sur les besoins du seul pourcent qui dit être homosexuel, transsexuel ou bisexuel. La plupart ne se soucie nullement de ce qui se passe, en privé, entre des adultes consentants, mais réclame sur le fait d’être influencée sur le fait que nous devons nous conduire comme eux ou accepter qu’ils aient une place dans les services offerts aux familles.
Sous influence, la magistrature a légalisé le divorce sans faute contre la volonté du Parlement.
Au Royaume Uni, nous avons maintenant une absence de loi qui, quoi que le juge dise, constitue la loi du jour malgré le fait qu’on la contredise dans des jugements antérieurs ou postérieurs.
Nous avons aussi l’ingérence suspecte de parties intéressées dès que le gouvernement refuse de garder des membres de la magistrature ou des entités étatiques dans sa composition. Depuis qu’ils ont l’obligation de s’entre-aider quand l’un d’entre eux demande assistance, cela peut évidemment influencer la politique de l’Etat et l’intégrité judiciaire.
Les médias manquent de franchise et de transparence en informant le public de ces résultats et agissent souvent comme diffuseurs de propagande de l’Etat. Les médias ont maintenant relégué aux temps passés les comptes-rendus accusateurs quant aux scandales de personnes riches et célèbres, tout comme la promulgation de shows TV qui ne s’inquiètent pas du côté moral des choses ou de quelconque valeur de la population.
L’Etat crée souvent des politiques d’études qui ne sont pas indépendantes ou impartiales en vue de définir des politiques qui ne répondent pas aux intérêts du public et pour avoir un facteur de « contrôle » sur sa population. Un exemple pour démontrer cela est que le Royaume Uni a le plus haut taux de grossesse juvénile, ignore encore le fait que l’étude des USA et de la Nouvelle Zélande montre décisivement que la grossesse juvénile est en relation avec la perte du père biologique et que, le plus tôt la fille perd le contact avec son père, le plus élevé est le taux de grossesse juvénile sans se soucier de la classe de population, de la race ou de la situation financière.
Un autre exemple est l’industrie de violence locale, industrie empirique sans le moindre usage de recherche indépendante et impartiale aussi bien face aux faits ou à la vérité des allégations et de la recherche sur les causes de l’importante violence locale où cela se passe, ensuite qui répand encore plus d’abus.
En ce qui concerne le Tribunal Familial du Royaume Uni, en vue de rester dans la simplicité, nous l’avons divisé en catégories distinctes :
Au Royaume Uni, on estime qu’on refuse à un million d’enfants de voir leurs grands-parents, selon l’un des groupes féminins les plus importants du pays. Des centaines de milliers de grands-parents qui ont perdu le contact régulier avec leurs petits-enfants sont soutenus par le deuxième groupe de femmes de Grande-Bretagne Townwomen’s Guild [Mature Time, août 2006]. C’est spécialement le cas où on refuse au parent naturel de voir son enfant ou s’il a limité ses visites. A grande échelle, les nombres sont effrayants, néanmoins rien n’est fait contre cela.
Les familles, ordinairement les mères, font face aux pouvoirs indiscutable des Services Sociaux et des employés de la CAF qui sont, en effet, irresponsables vis-à-vis de chacun malgré ce qu’il s’est passé dans le cas de Lillie et de Reed, dans l’enquête de Victoria Climble, de Chloe Murray et dans d’autres cas d’examen d’abus bien documentés – cependant, rien n’a changé au Royaume Uni.
Malgré l’augmentation des affiliations à la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) depuis 2003, il n’y a pas de politique ou on ne donne pas de conseil sur la manière de poser des questions aux enfants, comment estimer le lien, l’affection ou sur ce que le médecin devrait faire. Chaque cas déjà est différent et la police, en général, semble totalement ne pas savoir comment elle devrait enquêter.
En ce que qui concerne les règlements statutaires, il y a un préjugé dans le traitement de l’homme et de la femme :
a) Impliquant des pères (dans la majorité des cas, mais pas seulement dans la loi privée).
b) Les familles dans lesquelles des enfants sont enlevés sans raison ou sans raison suffisante – il y a un objectif gouvernemental dissimulé semblable à celui des USA en ce qui concerne l’argent reçu en fonction du nombre d’enfants enlevés.
c) Hypocrisie de la magistrature et des gouvernements successifs.
Le système abuse des plaignants (généralement des pères encore en loi privée), y compris les juges et dans lequel les avocats des mères sont impliqués, secondés et soutenus par l’audience du juge. Les mêmes scénarios sont appliqués avec la loi publique contre les deux parents et spécialement contre les mères :-
a) Souvent, les documents remis à la partie ne contiennent pas tous les documents envoyés au juge – et dans quelques cas, les documents contiennent de fausses preuves et donc la partie ignorait l’existence ou était incapable de contester ceux-ci
b) Souvent, il y a des mémentos – ce sont des avis donnés par un avocat qui sont lus par le juge en fin de journée – donc l’ensemble de l’instruction est une charade.
c) Très souvent, les juges ne sont pas intéressés ou ont insuffisamment d’expérience pour comprendre la complexité de la loi familiale et des Droits de l’Homme et des règlements.
d) Les avocats des mères enfreignent souvent les règles de procédures, mais si un père le fait, il est immédiatement pénalisé.
e) Les médecins légitimes et autres n’obéissent pas aux ordres du tribunal. Le manque d’instruction convenable basée sur l’ordre du tribunal est accepté, mais cela ne s’applique pas à l’avocat plaidant.
f) La CAF et/ou le Service Social sont au-delà de tout reproche, par exemple, ils allègueront « mensonge et distorsion » comme faits et le tribunal l’acceptera sans en demander la preuve.
Si un avocat plaidant venait à questionner la CAF et/ou le Service Social – les foudres du tribunal tomberaient sur eux.
g) Des documents dont on a prouvé l’existence après l’audience au tribunal qui n’ont pas encore été présentés par l’avocat plaidant et non encore cités au tribunal, mais qui apparaissent au cours du jugement.
h) La retranscription des jugements et/ou des audiences dans les causes n’ont souvent aucune ressemblance avec ce qui a été dit au tribunal.
i) Les juges présentent des pièces et/ou des arguments qui n’impliquent aucune des parties.
j) Dès qu’un juge a commis une erreur à un tribunal de niveau moindre, mais qui peut avoir de graves conséquences – tous les autres tribunaux essaient de dissimuler sa faute.
k) Les juges aident souvent les avocats en faisant des allusions et / ou en donnant des instructions contre les avocats plaidant.
l) Souvent, des allégations non prouvées prononcées sont aussi envoyées à l’employeur du père et il perd son travail, ses enfants et sa maison – il est en effet jeté à la rue (il y a eu un rapport de la BBC à propos du pourcentage élevé de pères divorcés qui sont à la rue).
m) Le fait que les juges ne s’assurent pas que les ordres donnés par le tribunal sont suivis par tous – ils peuvent être publiquement ignorés par des mères et des médecins familiaux, mais le contestataire est pénalisé s’il n’exécute pas l’ordre.
n) Le père peut être arrêté même quand les enfants ne veulent pas retourner chez leurs mères. Des enfants se sont même échappés, mais ils ont été reconduits chez leur mère. On n’enquête à propos des mères que quand il y a suffisamment de preuves à propos de la mauvaise conduite de la mère.
Notez bien qu’il y a très peu d’exemples où des mères ont été traitées comme des pères.
o) L’hypocrisie de la magistrature, par exemple en citant les enfants dans des cas tels que l’absentéisme, le comportement antisocial, la délinquance juvénile, les cas de divorces de la
personne riche et célèbre, mais qui ne peut pas être citée au tribunal de justice familiale où il y a foule. Des membres de la presse ont reconnu, au secret de la magistrature, que le tribunal n’est pas ouvert à toute personne tant que ceux de qui l’on se plaint choisissent et contrôlent leur entrée.
L’aide légitime est facilement disponible pour les femmes dans la loi privée, mais manque tristement dans le cas de pères / d’homme incluant l’aide légitime de deux juridictions au même moment.
Les tribunaux n’acceptent pas le Syndrome d’Aliénation Parentale parce qu’il n’est pas repris dans le DSM IV, mais le tribunal criminel accepte le Syndrome des Femmes Battues – alors qu’il n’est pas reconnu dans le DSM IV ! Le SAP afflige maintenant les femmes autant que les hommes, mais c’est un abus émotionnel sévère chez pour l’enfant. Le 7 juillet 2006, LJ Wall a affirmé que Re L, V, M et H ne constituait pas d’enquête en SAP ; c’est déjà communément cité comme étant la raison du refus de reconnaître le SAP.
Les comptes-rendus du Centre Civil de Justice de Swansea montrent que la tendance qu’ont les médecins de famille à ne pas suivre les ordres du tribunal est encore commune pour la partie plaignante et qu’ils devront obéir sous peine d’emprisonnement pour outrage à la Cours, cependant LJ Potter en Davies v Davies, le 17 février 2005, a déclaré dans le paragraphe 34 que la malhonnêteté, la fraude et la non-divulgation par la personne interrogée – cela avait été dit devant le juge et il semble clair que ce qu’il a fait était pour remarquer avec réalisme qu’il était improbable que les erreurs commise dans la déclaration faite par écrit et sous serment ou que la malhonnêteté prétendue par le candidat soit considérée par quelqu’un comme faux-témoignage. Il n’y a aucun doute que c’était une référence pour le fait que, malheureusement, dans les procédures de cette sorte, les parties sont fréquemment moins que franches avec le tribunal. Les procès pour faux-témoignages sont, cependant, rarement ordonnés ou poursuivis.
On ne reçoit pas automatiquement la responsabilité parentale, mais on s’attend à ce qu’on paie, indépendamment, le soutien alimentaire à l’enfant - des pouvoirs draconiens de recueillir sont tels qu’on perd tout quand on n’est pas capable de satisfaire aux demandes d’une série d’agences et, dans certains cas, quand le fait de voir leur enfant est directement lié au paiement.
Des hommes / pères / grands-parents s’attendent à ne voir les enfants que rarement ou seulement sous stricte surveillance, mais :
► Angela Cannings et des cas semblables n’ont pas eu de contact non surveillés après leur acquittement en appel dans un cas criminel malgré le fait d’avoir été en prison pendant deux ans.
► On n’oblige pas à des soldats revenant d’Iraq ou d’autres missions d’outremer à avoir des contacts sous surveillance avec leurs enfants lors de leur retour.
► On n’oblige pas des marins, par exemple des sous-mariniers qui, souvent, passent au moins six mois en mer sans aucun contact quelque il soit, à subir, à leur retour, des contacts sous surveillance avec leurs enfants,.
► Des instituteurs / infirmières et autres professionnels travaillant pour le bien-être des enfants ne sont pas obligés à subir des contacts sous surveillance avec leurs enfant
► Des assistants sociaux qui travaillent avec des personnes ayant un lourd passé criminel ne sont pas obligés à subir des contact sous surveillance avec leurs enfants.
► Quiconque accusé d’actes criminels qui a été en prison (même à l’étranger), loin de ses enfants, n’est pas obligé, à sa libération, à subir des contacts sous surveillance avec ses enfants.
► Des criminels coupables sortis de prison ne sont pas obligés à subir des contacts sous surveillance à leur libération.
► Ceux qui ont été incorrectement incarcérés à Guantanamo Bay ne sont pas obligés à subir des contacts sous surveillance à leur libération. Ils peuvent aussi compter sur la Carte Magna dans les tribunaux.
► Les puéricultrices ne sont pas obligées de subir des contacts sous surveillance quand elles s’occupent d’enfants placés chez elles par les services sociaux.
► Les enfants enlevés à l’étranger reviennent chez leur parent non résidant sans la moindre surveillance, même après une absence de 4 ans.
► Les autorités étatiques sont si bonnes qu’elles ont manqué à leur mission avec Victoria Climbie quand elles l’ont renvoyée d’où elle venait (de chez sa tante), comme elle y était bien attachée et, pour cela, ses abus ont pu être excusés.
CAFCASS : Nous sommes tombés sur de nombreux cas où les rapports écrits ne confirment pas les faits impliquant des personnes indépendantes, mais les juges ne l’ont pas vu ou ont choisi d’ignorer quelque argument présenté par les plaignants en ce qui concerne la fiabilité et / ou la partialité du rapporteur.
Lors d’une récente audition, l’employé de la CAFCASS a déclaré : « Je suis ici pour la mère ».
L’Association Nationale des Officiers de Probation est une organisation liée commercialement avec la CAFCASS qui demande à ses employées de conspirer avec la mère du fait que toutes les femmes souffrent d’abus dans la société patriarcale. Elle fournit un entrainement anti-hétérosexuel à ses employées et elles sont totalement influencées contre les hommes, les pères et l’hétérosexualité (ANOP politique anti-sexisme).
2. Institutions financières
A suivre
3. Entités statutaires
A suivre
Des documents complémentaires sont disponibles
pour ce qui précède et plus encore.
© Families Link International, Tous Droits Réservés, 2006, 2007